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Conseil en image et communication

4 février, 2013 4 février, 2013   4 février, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Lynda Bismuth, spécialiste du Conseil en Image.

Qu'est-ce que le Conseil en Image selon vous ?

C’est un concept qui vise à harmoniser l’image que l’on a de « soi », avec celle que l’on donne aux « autres » à travers une analyse psychologique et physique.

Cette « harmonisation » n’est pas évidente à construire seul :

  • Le regard qu’une famille porte sur un proche,détermine la confiance en lui, et définit ses relations  professionnelles, sociales, affectives, et sexuelles…Mais ce constat qui est « une » vérité en psychologie n’explique pas tout sur l’estime de soi !
  • Alors que l’image est devenue un atout majeur dans notre société, c’est pourtant elle qui est exposée en première ligne face aux épreuves de la vie :échec, trahison, deuil, maladie, licenciement, perte de confiance, usure, la peur de vieillir, la concurrence,sont autant de sujets qui « déstabilisent » l’image de soi…

Le conseil en image fait réaliser que la force,le charme et le charisme d’une personne se nichent  dans ses failles, sa sensibilité, ses échecs, son histoire… Cette prise de conscience intégrée, nous l’habillons d’un vêtement, d’une couleur, d’une ligne, d’une allure,d’un « style » qui illuminera sa personnalité... Ce concept s’adapte pour une personne mais aussi pour une entreprise… Harmoniser « l’Être » avec« l’Image », apporte une cohérence logique, et l’estime qui en découle rejaillit sur le bien-être.

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Remettre les compteurs à l’heure

1 février, 2013 1 février, 2013   1 février, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil

Crise de la presse, multi-écrans, Internet … Comment réfléchir et décider d’une stratégie dans un paysage de plus en plus complexe et qui évolue très rapidement ? En revenant aux chiffres et en les mettant en perspective.

La presse écrite toujours en tête. Avec 9,15 milliards d’euros de CA en 2011, elle demeure le premier secteur des industries culturelles, devant la télévision. Mais son CA global a chuté de 16% depuis 2007 et est revenu au niveau de 1996. La crise de la presse est une réalité plus ancienne qu’on ne le croit.

Les contenus ont toujours une valeur pour les lecteurs. Entre 2007 et 2011, le CA diffusion de la presse française n’a diminué « que » de 7%. Ceci s’explique par des augmentations des prix de vente qui ont été globalement bien acceptées dans une période où l’information gratuite explosait, ce qui indique que la monétisation de contenus à vraie valeur ajoutée demeure pertinente. Du point de vue des canaux de diffusion, le CA de la vente au numéro chute de 16% en 5 ans alors que celui des abonnements progresse de 4%. Les éditeurs y gagnent en trésorerie et en fidélité tout en constituant de précieuses bases de données.

La crise est avant tout publicitaire. 26% des recettes ont été perdues entre 2007 et 2011 et la tendance s’accélère avec – 8% au premier semestre 2012 selon l’IREP. La publicité commerciale est moins touchée que les annonces (- 24% contre – 33%) qui migrent massivement vers Internet. Pour les éditeurs, les promesses de la publicité numérique se font attendre. Lors de la dernière édition de « La Presse au futur », Patrick Eveno estimait, qu’actuellement, l’audience numérique ne rapporte qu’environ 5% de l’audience papier et qu’on ne voyait toujours pas apparaître « d’effet de seuil ». Le nouvel intérêt pour la vente de contenus en ligne s’explique.

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Tous nos vœux de bonne réputation !

31 janvier, 2013 31 janvier, 2013   31 janvier, 2013 0 commentaire

Depuis 2011, les attaques successives de notations financières ont révélé que la réputation à une valeur déterminante dans l’attractivité ou la vulnérabilité d'une marque, d'une organisation ou d'une institution. Et l’on sait aujourd'hui que la victoire repose notamment sur la très forte relation et interaction des acteurs avec leurs publics, berceau des RP.

Toutes les organisations, quel que soit leur taille (TPE, PME y compris), font l’objet de conversations qui leur échappent sur les réseaux sociaux. Or, par absence de culture digitale, par méconnaissance ou par rejet, une trop grande partie des entreprises françaises pensent encore qu’elles ne sont pas réellement exposées.

Mais une nouvelle ère relationnelle est en marche. Une ère dans laquelle la relation publics/marques est bousculée, chahutée, revue et corrigée par l'évolution des comportements nés du digital, donnant une force d'action et une puissance inédite, insoupçonnée, inattendue à tous les publics. Les agences RP et leurs clients doivent apprendre à maitriser sur le long terme ce cadre fluctuant, instantané et émergeant dont ils ne sont pas les décisionnaires majoritaires. La peur n'évitant pas le danger, il faut apprendre à gérer immédiatement les réactions spontanées des milliers d'internautes engagés qui, collectivement, en communautés, en réseaux, font et défont les réputations des marques.

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Les pratiques des communicants

29 janvier, 2013 29 janvier, 2013   29 janvier, 2013 0 commentaire

Le CFPJ a réalisé une enquête sur les pratiques des communicants.

Culture RP a interviewé Fabienne Lochardet, Responsable de la Communication du Groupe.

Pourquoi avez vous choisi de mener cette enquête ?

Tout d’abord, nous souhaitions étudier les pratiques des communicants en vue de créer au sein du CFPJ entreprises une évaluation professionnelle des compétences des communicants à l’écrit et à l’oral. Nous renouvellerons cette enquête chaque année afin de suivre les évolutions des pratiques. Ensuite, comme le CFPJ entreprises est le professionnel de la communication, cette enquête est un des outils utilisés par notre équipe pédagogique pour la création de notre offre de formation afin que celle-ci soit le reflet des pratiques d’aujourd’hui et réponde aux besoins actuels des communicants.

Quels sont les principaux outils de la communication écrite et pourquoi?

Les résultats nous démontrent que l’e-mail est en pôle position car 90 % des participants rédigent très souvent des e-mails. Le top 4 des types de documents rédigés très souvent est le suivant : l’e-mail : 90 %, la présentation type PowerPoint, 24 %, la synthèse et le compte-rendu ex-aequo : 11 % et le rapport : 10 %.

Le PowerPoint vient en deuxième position. Outil utilisé de façon régulière par le communicant pour accompagner ses présentations orales dans le cadre de son activité professionnelle.

Pour 46 % des répondants, un document écrit doit avant tout être adapté à son public. Si nous croisons ce résultat avec l'âge du communicant, nous retrouvons ce critère pour les 36-45 ans (40 %). En revanche pour la tranche d'âge supérieure, soit les 46-55 ans, un document écrit doit avant tout être écrit en bon français (47 %), tandis que pour les 25-35 ans, il doit être avant tout structuré (29 %), clair (26 %) et concis (24 %).

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Internet et médias sociaux: les grands chiffres 2012-2013

28 janvier, 2013 28 janvier, 2013   28 janvier, 2013 0 commentaire

Réalisée par l'agence de communication digitale Novius:  Les grands chiffres internet et médias sociaux.

Retrouvez aussi tous les chiffres en format slideshare sur: http://bit.ly/VFp2DJ

     

Sale temps pour le Web

25 janvier, 2013 25 janvier, 2013   25 janvier, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil      

La parution quasi simultanée de deux livres, un manifeste et pas mal d’articles allant dans le même sens nous font prendre conscience qu’Internet est au moins aussi souvent perçu comme une fatalité ou « un mal nécessaire » auquel il faut bien s’adapter que comme le chemin de roses qui va nous conduire vers un avenir nécessairement radieux.

Dans « L’emprise numérique, comment Internet et les nouvelles technologies ont colonisé nos vies » (Ed. L’échappée), Cédric Biagini nous révèle que les principaux dirigeants de Apple, eBay, Google, HP ou Yahoo ont confié leurs enfants à des écoles pratiquant la pédagogie Waldorf, basée sur l’utilisation du tableau noir, des livres, des crayons et des cahiers et qui exclue totalement tablettes et ordinateurs. Se faisant, ils donnent du crédit aux enseignants et experts pour qui les nouveaux outils numériques fragmentent l’attention, évacuent la recherche raisonnée d’informations, remplacent les faits et leur analyse par l’émotion du spectacle et appauvrissent le vocabulaire et l’orthographe sans lesquels il n’est guère possible de penser.

Dans un entretien donné au « Figaro » (5/01/2013), le philosophe Alain Finkielkraut va dans le même sens lorsqu’il déclare que « l’apprentissage est une incorporation, alors que le numérique est une mise à disposition (…) Loin d’être une solution, le numérique est un véritable problème. Il devrait venir après l’enseignement. S’il en tient lieu, il le dévaste, car il est une dispense d’apprentissage ».

Avec « Pris dans la toile. L’esprit au temps du web » (Gallimard/Le Débat), le philosophe et linguiste italien Raffele Simone considère également que le web et les différents supports numériques sont des « béquilles ». Il va plus loin en critiquant l’idéologie et les valeurs qu’il discerne au travers des postures des défenseurs d’Internet : la « démocratie numérique » qui ne serait qu’un « néo-néolibéralisme » ; les espoirs mis dans la technique et le progrès sans fin qui rappellent les idéologies du sens de l’histoire et leurs cortèges de malheurs ; les réseaux sociaux, « miroirs aux alouettes de la fraternité » ; l’accès inquisitorial à toutes les données personnelles ; l’acceptation de la disparition annoncée des marchands de journaux, disquaires, libraires, bibliothécaires qui conseillent et accompagnent, etc.

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Interview Elodie Bourdillel Responsable Relations Presse Groupe STUDYRAMA

24 janvier, 2013 24 janvier, 2013   24 janvier, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Elodie Bourdillel  Responsable Relations Presse Groupe STUDYRAMA          

Quelle est selon vous l’importance des relations presse dans une stratégie de communication ?

Les RP tiennent un rôle essentiel au cœur de notre stratégie de communication. En témoigne l’expérience du Groupe Studyrama qui, il y a une quinzaine d’années, a décidé de miser sur les RP avec pour objectifs de gagner en notoriété, de l’entretenir auprès de ses différents publics et ainsi de participer à asseoir une stratégie de croissance. Ces actions RP prennent naturellement part à nos dispositifs de communication à 360°, que ce soit pour des lancements produits, des évènements ou des sujets plus corporate. A travers la voix des journalistes, cette stratégie s’est révélée sur le long terme être un levier d’action qui a contribué de manière considérable à notre montée en puissance. Même si l’impact des actions RP s’avère toujours difficile à mesurer, l’obtention de retombées presse qualitatives demeure un vecteur incontestable de notoriété, d’influence ou de reconnaissance en externe et de fierté des salariés pour leur entreprise en interne. Il est à noter, enfin, que « faire des RP » est une bonne alternative en termes de coût car la majorité des entreprises ne dispose pas de budget publicitaire extensible. Or, grâce au travail minutieux des attaché(e)s de presse, une entreprise peut tout de même bénéficier d’une très belle visibilité et s’offrir régulièrement le luxe d’être présente sur un grand média !

Quelle est la spécificité de votre approche RP ?

Le groupe dispose en interne d’une équipe entièrement dédiée aux RP dont le credo repose sur quatre points fondamentaux : anticipation, réactivité, fiabilité et proximité. Ce choix du service intégré permet beaucoup de flexibilité et confère à l’équipe une connaissance parfaite de l’entreprise, de ses produits et de son environnement. Cette connaissance est appréciable dans le cadre des relations que nous entretenons avec les journalistes car elle nous place naturellement dans une position de légitimité et de confiance. Ces derniers sont ainsi plus enclins à se diriger vers nous en cas de besoin.

Chaque attaché(e) de presse le sait, tisser des liens privilégiés avec les journalistes constitue la pierre angulaire de notre mission et s’avère être un véritable travail sur le long terme. Il n’est d’ailleurs pas rare, qu’au fil des années, certaines amitiés finissent par voir le jour. Même si notre quotidien se compose essentiellement de contacts téléphoniques, de mises à jour de fichiers presse ou de rédaction de communiqués de presse, ce métier nous offre également la possibilité d’aller régulièrement sur le terrain et de rencontrer les journalistes en one-to-one afin d’entretenir nos relations ou d’en créer de nouvelles. Le Groupe Studyrama étant présent aux quatre coins de l’hexagone via son activité « salons » notamment, nous organisons une « tournée des médias » dans cinq à six villes différentes chaque année. Ainsi tous les membres de l’équipe RP ont la possibilité de rencontrer leurs principaux contacts au sein des rédactions locales et de nouer de solides relations. Pour vous donner un exemple de notre recherche constante de proximité avec les journalistes de nos secteurs d’activités, une seule conférence de presse a été organisée en l’espace de quinze ans. Nous privilégions, en effet, le « sur-mesure » avec chacun de nos contacts. Du côté de la diffusion de nos communiqués de presse, les envois de masse sont totalement proscrits. Rien ne vaut de la dentelle pour obtenir de belles retombées presse de qualité !

Lors d’un évènement, que faites-vous pour créer le buzz ?

Le Groupe Studyrama, c’est près de 70 salons à travers la France en 2012-2013. Dans certaines villes, notre salon est déjà en lui-même l’évènement du week-end ! Dans d’autres villes, nous avons davantage besoin de faire parler de nous. En termes de RP, nous restons assez « classiques » dans notre manière de communiquer car nous pensons, compte tenu de nos domaines d’activités plutôt « sérieux » (éducation, enseignement supérieur, emploi…), qu’il est préférable de répondre directement aux attentes des journalistes en se concentrant sur le fond et surtout de leur délivrer l’information la moins publicitaire possible. Pour créer le buzz auprès du public et/ou de nos clients potentiels, ce sont nos collègues chargé(e)s de communication et marketing qui font preuve de créativité et qui sont à pied d’œuvre via d’autres stratégies de communication.

Quelle est la place du web 2.0 et des réseaux sociaux dans votre stratégie de communication ?

Le Groupe Studyrama est présent depuis trois ans sur les réseaux sociaux via Facebook ou Twitter (près de 5 000 abonnés). Plusieurs services y travaillent de manière transversale et animent avec dynamisme nos différents comptes. Conscients de l’intérêt que ces moyens de communication peuvent représenter, nous avons également créé l’an dernier un e-event éphémère d’un nouveau genre puisqu’il s’agissait du premier salon d’orientation en 3D !

 

5 questions à… Nimith CHHENG

22 janvier, 2013 22 janvier, 2013   22 janvier, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Nimith Chheng, consultant en communication de crise  

La communication de crise, en quelques mots, qu'est-ce que c'est ?

La communication de crise, je dirais que c'est un volet de la communication globale qui répond à la nécessité de se préparer au pire, tant d'un point de vue opérationnel qu'organisationnel. C'est en quelque sorte un contexte particulier d'intervention qui vise à préserver la réputation et les intérêts d’une institution ou d'une personnalité lorsque celle-ci se retrouve projetée sur le devant de la scène médiatique. Ou lorsqu'elle risque simplement d'être livrée à l’opprobre public ou au feu des critiques, aussi bien internes qu'externes. La communication de crise, c'est aussi et surtout une approche singulière qui invite à être à l'écoute de son environnement, à appréhender au mieux ses valeurs, ses forces, ses faiblesses, ses opportunités d'avenir et de devenir, à mettre à plat l'existant pour définir de nouvelles formes d'équilibres.

Peut-on réellement tout prévoir, tout anticiper ?

Il existe un panel infini de risques potentiels auquel s'ajoute une infinie diversité de facteurs déclenchants, aussi bien externes qu’internes. La nature de la crise, le poids de la rumeur et des amalgames, le jeu des acteurs en présence, leur niveau de crispation ont également tendance à démultiplier les inflexions et les prises de parole inattendues, qui sont autant de facteurs potentiellement aggravants. En matière de risk-management et de communication de crise, on ne peut évidemment pas tout prévoir. L’idée, c’est de s’attacher à identifier les risques principaux et d’y opposer les mesures adéquates pour réduire le poids de l’inconnu et, surtout, le circonscrire dans une limite acceptable.

Une crise en période de crise, ça se gère comment ?

D'un point de vue opérationnel, le contexte actuel modifie assez peu la manière dont on s'organise pour anticiper et gérer au mieux une situation de crise médiatique. Les outils, les principes et les process de veille, d’anticipation et d’action restent les mêmes. La nécessité de rester en permanence à l’écoute de ce qui se dit, de se tenir prêts à réagir dans les meilleurs délais et de façon circonstanciée, reste de mise. La communication en période de crise, dans un climat empreint de défiance et de suspicion, reste un exercice toujours aussi périlleux qui invite à faire preuve de bon sens, d'humilité et d'empathie, quelles que soient les circonstances.

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