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Buzz Carambar

27 mars, 2013 27 mars, 2013   27 mars, 2013 0 commentaire

Buzz Carambar : un joli coup marketing qui soulève des questions sur les métiers des RP    

Carambar a lancé une opération marketing qui a beaucoup fait couler d’encre ces derniers jours. En utilisant le levier des relations presse pour « créer le buzz », la marque a fait les gros titres de nombreux médias. Une opération marketing très réussie donc, qui soulève tout de même quelques questions sur les relations entre communicants et journalistes.

L’affaire du « Buzz Carambar » remonte au 21 mars dernier, alors qu’un communiqué de presse de la marque de confiseries est reçu et relayé par des centaines de rédactions. Le document explique que Carambar souhaite arrêter de mettre des blagues à l’intérieur de l’emballage de ses bonbons, pour les remplacer par des quizz éducatifs et autre conseils en grammaire et en conjugaison.

Le sujet est immédiatement repris par de très nombreux médias, bien souvent sur un ton sérieux. Rien d’étonnant à cela, puisque le communiqué ne donnait aucun « indice » quant à l’aspect humoristique de cette nouvelle. Une semaine après que l’information a circulé sur des dizaines (centaines ?) de supports, un deuxième communiqué est envoyé par Carambar, qui annonce que « C’était une blague ! ». Et les journaux de relayer cette nouvelle, presque par obligation, comme un erratum.

Un coup marketing réussi, qui devrait rester isolé

On ne peut pas nier que d’un point de vue marketing, l’opération est un  beau succès. Les plus grands quotidiens nationaux et les JT de 20 heures des plus grandes chaînes y sont allés de leur petit commentaire sur l’événement Carambar.

Du côté du public, les réactions ont été mitigées. Certains ont crié au génie, d’autres ont applaudi l’initiative sympathique, d’autres encore y sont restés insensibles… Mais il y a aussi une frange de la population qui s’est sentie trompée et a choisi de montrer les journalistes du doigt. Manque de discernement, crédulité voire bêtise, mais surtout mauvais travail de vérification de l’info : pour certains, la faute revient avant tout à ceux qui ont « gobé le mensonge ».

Du point de vue des communicants et des journalistes, le problème soulevé est celui de la vérification : comment s’assurer de l’honnêteté d’une marque lorsque celle-ci dévoile un « scoop », qui n’est par définition pas vérifiable ?

La réponse, vue par l’attachée presse que je suis, est somme toute assez simple : si les journalistes sont « tombés dans le panneau », c’est parce que depuis des années, les professionnels des RP s’attachent à entretenir un climat de confiance et de respect mutuel avec les journalistes. Parce que les relations presse sont un métier difficile qui nécessite un vrai savoir-faire, parce que dans « relations presse » il y a le mot « relations », et parce que tout bon attaché presse sait pertinemment qu’un journaliste n’est pas une marionnette qu’il faut manipuler pour faire relayer une information, aussi importante soit-elle.

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Armania : l’agence vivante !

26 mars, 2013 26 mars, 2013   26 mars, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Grégoire Vitry, PDG de l’agence Armania, agence conseil en communication.

L'agence existe depuis plus de 14 ans ; que signifie pour vous une agence en mouvement ?

Venu du monde de l’édition, j’ai créé cette agence en 2000 en m’appuyant sur ce savoir-faire et cette expérience acquis dans une vie professionnelle antérieure. Armania s’est par la suite ancrée, avec ses clients, dans toutes les dimensions de l’univers publicitaire y compris la radio et la télévision, a développé du conseil stratégique amont, plus particulièrement autour de la marque et de sa gestion. L’agence est ainsi devenue globale 360. Puis ce fut le virage internet. Nous avons été des précurseurs en prenant la mesure de l’impact du web et en imaginant comment les entreprises allaient se servir des réseaux sociaux et les intégrer à leur communication globale. Notre offre s’est élargie.

Depuis le début, vos interviews « les minutes TV » sont axées, « regard des marques sur les médias sociaux ». Quelle est votre stratégie média aujourd’hui par rapport à ce format ?

Pour nous, les médias sociaux sont un outil à triple fonction : - servir la notoriété de la marque, - créer de la préférence pour la marque, - développer le business de l’entreprise ce qui est l’objectif le plus complexe.

Est-il besoin de préciser que c’est un outil en pleine expansion qui touche, tous réseaux sociaux confondus : 96% des moins de 25 ans 73% des 35-49 ans 53% des 50-64 ans

Facebook réunit 25 millions de comptes en France. Twitter est en pleine expansion ; tout comme Pinterest et Google +.

Les finalités diffèrent en fonction de chaque réseau :

Facebook se nourrit d’échanges entre famille et amis, Twitter est davantage le vecteur de l’information, des opinions, du suivi de personnalités publiques ou exposées. Youtube permet avant tout de véhiculer de l’image, alors que Pinterest comme TumblR deviennent de vrais lieux d’échanges d’images.

Grands mass medias relationnels, les réseaux sociaux sont devenus incontournables pour les marques et sont intégrés à la communication globale des entreprises. Oasis en est un des meilleurs exemples avec plus de 2 millions de fans qu’elle peut toucher tout au long de l’année pour bénéficier de leur retour à son plus grand profit.

Les grands marques américaines comme Mac Donald, Starbucks, Nike, investissent désormais 10% de leur budget com sur les réseaux sociaux.

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Gen-G : l’humain au cœur des stratégies

25 mars, 2013 25 mars, 2013   25 mars, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Laurence Gabriel, fondatrice de l'agence conseil en communication Gen-G.       Quelle est selon vous l’importance des RP dans une stratégie de communication ?    

Les frontières entre communication et marketing ont volé en éclats face à l’évolution des comportements. L’individu est enfin revenu au centre de la stratégie d’entreprise. La conversation de l’entreprise avec ses publics est maintenant vitale à sa pérennité. L’échange doit s’appuyer sur des valeurs profondes et porteuses de sens. Aussi, en cette période de convergence, le métier des Relations avec les Publics prend une place stratégique.

   

Quelle est la spécificité de votre approche RP dans votre agence?

La mission de Gen-G est d’aider les entreprises de toute taille à clarifier leurs enjeux stratégiques, l’identité et les valeurs de leur marque. Nous validons alors leurs messages, le ton de leur communication pour une expression cohérente de leur communication interne et externe. Nous apportons une grande importance aux messages et à leur expression pour une meilleure adéquation aux attentes des publics.  Pour cela nous nous appuyons sur des personnes expérimentées ou allons chercher les compétences nécessaires à la bonne réalisation de la stratégie et des campagnes. Nous croyons beaucoup à l’agrégation de compétences et à l’apport de valeur ajoutée. Ceci est vrai pour le conseil stratégique mais également pour la mise en œuvre opérationnelle. Notre relation avec les relais d’opinion est fondamentale. Nous sommes médiateurs et devons également leur apporter de la valeur ajoutée. Ne sommes-nous pas dans la société du partage ?

Le programme Culture RP vise à valoriser la dimension stratégique des RP, qu’en pensez-vous ?

Je crois que nous nous inscrivons totalement dans ce programme. J’ajouterai qu’il est essentiel d’avoir une posture positive d’accompagnement des entreprises et interlocuteurs clés pour les aider à respirer face aux enjeux quotidiens auxquels ils sont confrontés.

Quelle est la spécificité de votre agence ?

Nous nous inscrivons comme co-créateur d’une dynamique positive pour l’entreprise. Nous avons de l’expérience acquise auprès ou au sein de tout type d’entreprise que ce soit dans l’efficacité de la mise en œuvre des actions ou dans l’accompagnement de dirigeants, futurs dirigeants ou direction d’entreprises. L’écoute, l’agilité et l’efficacité nous caractérisent.

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Pourquoi l’abonnement a de l’avenir

22 mars, 2013 22 mars, 2013   22 mars, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil      

De plus en plus autonomes, informés et opportunistes, donc potentiellement infidèles, les consommateurs sont aussi de plus en plus sensibles aux offres d’abonnement qui concernent désormais une multitude de produits et services. Décryptage d’une apparente contradiction.

L’abonnement n’a longtemps concerné que des secteurs pour lesquels il s’imposait « par défaut » et non en raison de ses avantages : comment lire un magazine ultra spécialisé lorsqu’on habite en zone rurale ? Comment accéder à l’énergie ou aux réseaux téléphoniques sans accepter de passer un contrat avec les fournisseurs concernés ? Comment trouver une place d’opéra sans être abonné alors que l’offre est très inférieure à la demande ? Comment visionner les films récents et suivre les grands événements sportifs sans en passer par les conditions commerciales de Canal + ?

Mais la nécessité n’explique pas complètement l’incroyable développement de l’abonnement. On peut désormais s’abonner au cinéma et aux salles de sport, aux romans sentimentaux des collections Harlequin, mais aussi pour recevoir régulièrement des couches culottes, des courses de base, des bouquets de fleur, de l’eau minérale, des lentilles de contact, des paniers de produits frais préparés par les AMAP, des chaussettes, des aliments pour animaux, des préservatifs, des « box » aux contenus variés (cf « Matière à Réflexion » N° 158) et même de vraies lettres avec de vrais timbres écrites à la main par de vrais gens …

Ce succès de l’abonnement a des explications rationnelles telles que l’attrait pour une promesse de prix réduit par rapport à l’achat ponctuel et la suppression du déplacement.

Mais c’est l’irrationnel qui l’explique le mieux : la suppression de la décision face à « l’hyper choix », l’attachement aux marques, l’impression d’optimiser son pouvoir d’achat, le fait d’être connu et reconnu, ou encore « l’effet wahou ! » que provoque l’ouverture du paquet et la découverte des petites surprises réservées aux abonnés.

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Job & Réseaux sociaux par Jean-Christophe ANNA

21 mars, 2013 21 mars, 2013   21 mars, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Jean-Christophe ANNA, Conseil et Formation en Recrutement innovant et auteur du livre « Job & Réseaux sociaux »

Pourquoi avoir écrit « Job&réseaux sociaux, connectez-vous » ?

Exactement pour la même raison que j’ai lancé mon blog Job 2.0 en octobre 2009 :

faire profiter le plus grand nombre de candidats possibles, qu’ils soient actifs ou passifs, de mon expérience et de mes conseils pour dynamiser leur recherche d’emploi et/ou booster leur carrière.

Je connais très bien la relation Recruteur-Candidat que j’ai vue considérablement évoluer depuis 15 ans, de l’arrivée des sites emploi à l’explosion des médias sociaux et à l’avènement du mobile. Je connais bien également leurs attentes et préoccupations respectives.

En effet, j’ai été recruteur, j’ai accompagné de très nombreux candidats dans leur recherche d’emploi lors de mes expériences à l’Apec et chez BPI et … j’ai été candidat moi-même à plusieurs reprises ! Je suis inscrit sur Linkedin et Viadeo depuis 2004 et je les ai utilisés sous ces différentes casquettes. Enfin, c’est grâce à l’utilisation intelligente de ces outils, de mon blog et de Twitter, que je suis là aujourd’hui.  Ce que je raconte dans mon livre c’est du vécu. Je me suis auto-appliqué les recettes que j’y partage.

Quelles sont selon vous les bonnes pratiques pour dynamiser une recherche d’emploi à l’heure des médias sociaux et des smartphones ?

Ne surtout pas attendre que les recruteurs vous trouvent ! Les médias sociaux sont des outils extraordinaires, mais ils ne sont pas magiques tous seuls. Qu’en attendre ? Absolument rien ! C’est à vous de vous les approprier, d’en explorer l’ensemble des fonctionnalités. Les médias sociaux et notamment les réseaux sociaux professionnels comme Viadeo et Linkedin sont darwiniens. Une sorte de sélection naturelle s’opère entre la grande majorité qui y est simplement inscrite, une bonne partie qui a compris l’intérêt d’avoir un profil bien rempli, mais attend passivement, la minorité qui s’en sert réellement comme d’un outil de networking et les quelques happy fews qui font preuve de curiosité et de culot dans leur utilisation. Si de belles opportunités se présenteront pour ces quelques audacieux, c’est eux qui les auront provoquées ! Mon livre est une invitation à l’audace. Les médias sociaux ont mis selon moi Recruteurs et Candidats à égalité (accès au marché candidats/offres, « branding » online et informations sur les candidats/sur les recruteurs). Encore faut-il que les candidats en aient conscience et pour le découvrir et en profiter, ils doivent passer à l’action ! Sur Viadeo et Linkedin, vous pouvez par exemple affiner votre projet professionnel, mieux définir votre marché, identifier vos interlocuteurs cibles, préparer vos candidatures et entretiens de recrutement, échanger avec les experts de votre domaine, toquer directement à la porte des recruteurs, … Ces outils n’ont de limites que celles que vous leur donnerez. Quant aux smartphones, l’usage qui se développe le plus est justement social. Ainsi les mobinautes sont de grands utilisateurs de Facebook et Twitter. Je vous invite à télécharger les applis mobiles de Viadeo et Linkedin qui sont très pratiques. Là aussi, soyez curieux, de plus en plus d’entreprises proposent des versions mobiles de leur site carrières, voire des appli carrières. Découvrez aussi des applis comme Rue de l’emploi, le 1erJobboard 100% mobile, et Carrière 2013, votre coach mobile pour votre recherche d’emploi.

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Comptoir des cotonniers : les secrets d’une marque en vogue

19 mars, 2013 19 mars, 2013   19 mars, 2013 0 commentaire

Cutlure RP a rencontré Alexandra Finet, Chargée des Relations Presse et Publiques  Comptoir des Cotonniers.

Présentez-nous les valeurs de la marque Comptoir des Cotonniers?

Depuis sa création en 1995, en tant que marque pionnière sur le marché du luxe abordable, Comptoir des Cotonniers offre à toutes les femmes, bien dans leur temps et ouvertes sur le monde, d’expérimenter librement une mode créative, et bénéficie d’un savoir-faire français. Les collections permettent de mixer une pièce féminine avec une autre d’inspiration plus masculine, de réinterpréter un vêtement fonctionnel avec un twist féminin.

Comptoir des Cotonniers cultive le bien-aller, la qualité et les belles matières mais aussi le goût pour l’innovation et l’expérimentation. Qui dit Comptoir, dit aussi, échanges, ouverture, proximité et complicité avec les clientes. D’où une atmosphère cosy, intime, chaleureuse et lumineuse dans les boutiques Comptoir.

Pratiquant un engagement réel et sincère auprès des causes qui lui sont chères, Comptoir des Cotonniers s’associe également à des marques aux valeurs éthiques, telles que Veja ou Nu, et s’engage année après année, auprès de diverses associations, telles que Médecins du Monde, Vivre comme Avant, Toutes à l’Ecole ou W4 (Women’sWorldWide Web).

Qu'est ce qui fait selon vous, le succès de la marque?

Comptoir réconcilie les paradoxes entre un look féminin et masculin, bourgeois et spicy, entre luxe et démocratisation, produit intemporel et tendance, osé et dosé. Nous proposons une mode fondée sur la French touch qui mixe cool couture et smart shopping et proposons des produits iconiques tels que le trench, la marinière, notre mascotte Léon, … revisités au fil des saisons pour le plus grand plaisir de nos fidèles clientes. Offrir un produit qui équilibre le rapport créativité/qualité/style/prix est notre meilleur atout pour séduire une clientèle exigeante. Il y a aussi l’accueil client « à la Comptoir », réputé pour sa proximité, ses échanges et conseils personnalisés. Une très bonne gestion logistique pour avoir le bon produit au bon moment et être réactif face à la demande.

La force de votre marque on la retrouve dans vos campagnes, le duo la mère/fille a très bien fonctionné pendant quelques années, vous avez pris le risque de le faire évoluer, quels en sont les retours?

On garde le concept de duo mère/fille via un concours qui permet aux mères et filles de cœur ou de sang de participer. Qu’il s’agisse d’un lien familial, émotionnel, d’adoption, d’amitié,… les occasions sont multiples et le champ des possibles plus ouvert.

En parallèle, et depuis septembre 2012, Comptoir des Cotonniers ouvre une nouvelle page dans sa communication. On parle à présent d’attitude et de partage de la mode entre différents styles de femmes, qui ne sont pas forcément de la même famille. Comptoir des Cotonniers continue son aventure dans la capitale du style et franchit une nouvelle étape en mettant en scène, pour sa campagne printemps-été 2013, la French way of life, mixant « joie de vivre » et impertinence.

Une série de photos en noir et blanc, prises sur le vif par le photographe américain Peter Arnell, celui qui saisit la spontanéité et  l’émotion d’une situation. Il a suivi le parcours citadin d’un duo de femmes, incarnant une Française pétillante à travers trois looks. Pour le printemps, l’incontournable trench Comptoir, ainsi qu’un look «titi parisien» graphique noir et blanc, et pour l’été, une petite robe géométrique bi-colore.

Ce printemps-été, la femme Comptoir se distingue par une allure rieuse et une attitude cool-couture. Un état d’esprit « nouvelle vague » libertaire et décomplexé, où la réalité se transforme en poésie urbaine.

Si la campagne mère/fille a largement contribué à l’ADN de la marque, et reste aujourd’hui dans toutes les mentalités quand on évoque Comptoir, un désir de sang neuf, d’évolution en fonction de ses collections, d’appropriation de la French touch se sont fait ressentir, d’où un accueil de la nouvelle campagne très positif.

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Coach, auteur, animateur et entrepreneur: Alexandre Roth

18 mars, 2013 18 mars, 2013   18 mars, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Alexandre Roth, coach, auteur, animateur et entrepreneur.

Quelle est votre position en termes de visibilité médiatique, entre acteur / auteur ?

Dans le marché de l’édition, il est très intéressant de ne pas se cantonner à un rôle passif pour la promotion de son livre. Beaucoup d’auteurs suivent le plan de communication établi par la maison d’édition en amont sans donner leur vision ou leur avis. Pour la promotion de mon livre, j’ai travaillé en étroite collaboration avec ma maison d’édition pour leur apporter des idées supplémentaires pour que le livre puisse jouir d’une visibilité maximum. C’est de cette manière que nous avons pu mettre au point un ensemble d’outils cohérents pour la sortie du livre « L’homme séduisant » : en plus du traditionnel communiqué, nous avons organisé une conférence de presse en y invitant journalistes et lecteurs. Je me suis également occupé de mettre au point un blog dédié au livre avec des bonus réservés aux lecteurs pour que l’apprentissage continue après la lecture. Il est vrai que mes compétences en relations presse sont un réel avantage pour ma propre promotion en tant qu’auteur. Ces deux casquettes me permettent d’avoir une complémentarité que peu d’auteurs peuvent mettre en œuvre, ce qui est donc un réel avantage dans mon cas.

La promotion de l’Homme Séduisant vous a-t-elle permis de structurer votre pensée sur le monde médiatique en général ?

La médiatisation fait partie de l’ADN de ma stratégie de communication. Que cela soit pour le lancement d’un événement ou d’un nouveau livre, je travaille en étroite collaboration avec les journalistes. La promotion de mon livre m’a bien évidemment permis d’approfondir mes connaissances dans le domaine des relations presse et plus précisément sur l’attente des journalistes. J’ai pu faire la promotion de mon livre dans de nombreux médias de nature différente : télévision, radio, journaux, web... À chaque support, sa spécificité et ses attentes. Sens du timing, répartie, capacité à retenir l’attention du public, trouver la phrase qui sonne bien... sont autant de détails que j’ai pu travailler parution après parution. Mes lancements de livres m’ont permis d'emmagasiner une expérience médiatique solide et aujourd’hui j’aide de nombreuses marques à en faire de même en tant que consultant stratégique en relations presse.

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