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Brand Culture, Développer le potentiel des marques

15 octobre, 2013 15 octobre, 2013   15 octobre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Daniel Bô, Fondateur de QualiQuanti, il explore le potentiel créatif des études marketing et de la recherche.

Pouvez-vous nous donner votre définition du Brand Content ?

Le brand content désigne le fait qu’une marque crée ou édite du contenu. Celui-ci peut être informatif, culturel, pratique, ludique ou divertissant.

Le contenu de marque apporte de la valeur (service, information, divertissement) : il est intéressant en soi, indépendamment de l’achat du produit. Il se présente comme un don adressé à une personne, qui dépasse la fonction commerciale et vise une implication dans une expérience enrichissante.

Pourquoi être passé du brand content au brand culture ?

Le brand content est un moyen alors que la brand culture est une fin. Le fait de créer du contenu est un moyen utilisé par les marques pour développer des relations privilégiées avec les consommateurs, pour assurer leur visibilité sur le web, pour expliquer leur raison d’être. La brand culture, c’est le résultat : un univers culturel riche de sens.

En quoi le brand content est une étape vers la brand culture ?

Le brand content correspond à la prise de conscience que les marques peuvent devenir des médias en élargissant leur discours au-delà du message commercial.

Avec la brand culture, on élargit encore le regard sur la marque en s’intéressant à sa réalité multisensorielle faite d’objets, de techniques, de sons, d’implication physiologique en la considérant comme une réalité sociale partagée non exclusivement discursive. La brand culture oblige à penser la marque de façon holistique.

Selon Raphaël Lellouche, on a trop privilégié la parole, le verbe, les mots, comme étant le vecteur fondamental du sens. La représentation discursive que nous avons de la culture est un atavisme qui nous est resté de l’ère Gutenberg. Or, toute la culture contemporaine est conditionnée par les médias techniques, qui enregistrent du réel et pas seulement du symbolique. C’est fondamental parce que le sens ne passe plus uniquement par le véhicule de la parole ou de l’écriture mais se branche directement sur notre physiologie. Il a fallu une illusion fantastique pour qu’on croie que le sens passait exclusivement par la parole. Quelqu’un qui écoute de la musique avec un casque audio, ce n’est pas du discours, et pourtant, c’est déjà de la culture.

On ne comprend vraiment ce qu’est la nature culturelle de la marque que lorsqu’on a dépassé la notion de discours.

Comment voyez-vous la relation entre les marques et les artistes ?

Voici ce que dit Raphaël Lellouche dans la post-face et auquel je souscris totalement : « Aujourd’hui, on constate que les marques ont accédé au statut d’agent dans l’économie de la culture et cela même au niveau de la culture “élitaire”. C’est particulièrement prégnant dans le luxe, où les marques se font véritablement mécènes de plasticiens ou de musiciens contemporains.

Les marques sont légitimes dans cette fonction. D’abord le lien entre les artistes contemporains, les médias techniques et les marques n’est pas récent, contrairement à l’illusion rétrospective : l’art n’existerait pas sans les médias techniques, qui sont eux-mêmes portés par des marques. La musique, par exemple, est aujourd’hui un produit de l’industrie musicale, qui ne suppose pas seulement des instruments mais des studios où est produit le « sound », ce qui n’est pas tout à fait la même chose que le « son », elle suppose des médias, des investisseurs, etc. ; tandis que certains plasticiens comme Jeff Koons ou Takashi Murakami sont carrément devenus eux-mêmes l’équivalent de marques sur le marché de l’art.

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Télévision : « L’incubateur June, les filles débarquent dans le business ! »

14 octobre, 2013 14 octobre, 2013   14 octobre, 2013 0 commentaire

Pendant 4 mois à partir de janvier 2014, de jeunes créatrices vont vivre une aventure exceptionnelle au sein de « L’Incubateur June », un accélérateur d’entreprise 100% féminin. Elles sont accompagnées dans leur aventure par des mentors prestigieux – parmi lesquels Michel de Rovira et Augustin Paluel-Marmont (Michel & Augustin), Gabriella Cortese (Antik Batik). Un projet ambitieux imaginé par le producteur She is the Boss, en exclusivité pour June. Hadj Khelil (PDG de Bionoor et un des mentors de l’Incubateur), Camille Bignon (Directrice des programmes de June),  la journaliste et productrice Stéphanie Brillant (She is The Boss) et Véronique Garnodier (Charlotte), ont tout dévoilé à Culture RP.

Pouvez-vous nous présenter l’émission et son contexte ?

Stéphanie Brillant : Pendant 4 mois, de jeunes créatrices, accompagnées par des mentors, lancent un projet entrepreneurial : l’Incubateur leur facilite des rencontres, un réseau, on met des bureaux à leur disposition. Je me suis demandée comment créer une émission à la croisée de mes deux vies (ndlr : journaliste et productrice-entrepreneuse) qui permettrait de répondre positivement à des problématiques de société. En en parlant avec June, nous nous sommes aperçus que c’était également des valeurs qu’ils partageaient.

Comment le Groupe Lagardère a-t-il accueilli le projet d’émission ? Et comment l’Incubateur s’inscrit dans la ligne éditoriale de June ?

Camille Bignon,  Directrice des programmes de June : Nous souhaitions mettre en avant la « féminité gagnante » et porter le regard sur des jeunes femmes créatrices de valeurs. « L’Incubateur June » nous permet vraiment d’investir ce territoire.

Hadj Khelil : Le Groupe Lagardère, c’est aussi un ensemble d’entrepreneurs, donc ce projet ne pouvait que les enthousiasmer !

En quoi l’Incubateur peut toucher la cible de June ?

Hadj Khelil : L’entreprenariat féminin peut devenir une réponse à la crise économique que nous traversons. Mais ces entrepreneuses, parfois jeunes, ont souvent des appréhensions, des difficultés. L’émission essaie d’y répondre au mieux grâce notamment à l’expertise des mentors.

Stéphanie Brillant : On a tous en nous un potentiel d’entrepreneur et toutes les téléspectatrices se reconnaîtront dans ces jeunes créatrices. « L’Incubateur June », c’est montrer le courage, le talent et l’engagement de ces créatrices d’entreprises et inspirer d’autres femmes.

A propos de June : June forme avec MCM, l’offre Jeunes Adultes du Pôle TV de Lagardère Active. June s’adresse aux jeunes femmes de 15 à 34 ans et leur propose une grande variété de divertissements. Placée sous le signe du glamour et de l’humour, elle est plus que jamais la chaîne de toutes les jeunes femmes. Cette saison, June devient la chaîne la plus féminine du PAF avec 73 % de femmes dans sa structure d’audience.

Propos recueillis pas Solange PROTIN et Aurélie COLLARD-BOVY

     

Infographie : les internautes français face à l’email en 2013

11 octobre, 2013 11 octobre, 2013   11 octobre, 2013 0 commentaire

Comportement des internautes français face à l’email en 2013 :

Lancée par la Commission E-Marketing du Syndicat National de la Communication Directe (SNCD), l'étude EMA - E-mail Marketing Attitude, menée pour la septième fois en France depuis 2006, questionne les internautes français sur leur attitude par rapport à l’e-mail. Réalisé en 2013 par Bisnode, l'étude est issue d'une volonté commune du SNCD, de Nextedia, d’Omnicom Media Group et Acxiom qui chaque année, à tour de rôle, réalisent l'étude EMA (E-mail Marketing Attitude) BtoC.

"Cette septième édition de l’étude EMA - E-mail Marketing Attitude- souligne l’importance de la communication personnelle online dans l’acte d’achat, notamment sur l'achat dans un magasin pratiqué par 20 % des internautes suite à la réception d'un e-mail.

Cette pratique « e-mail to store », impacte les modalités de mesure de la performance des campagnes d'e-mailing. L'e-mail est un canal maintenant banalisé et consulté en continue par 97% des internautes avec des modalités et appareils de lecture privilégiés qui varie suivant l'heure de consultation. Cette diversité des supports de consultation, notamment sur mobile et tablette utilisé par plus de 30 % des internautes, rend à terme quasi obligatoire les techniques d'adaptation des emails (email responsive ou adaptatif).

Enfin l'email est l'identifiant numérique incontournable pour fidéliser pour deux raisons :

  • « L'adresse e-mail est pérenne : plus de 75 % des internautes possèdent une adresse principale et 63 % la possède depuis plus de 5 ans
  • L'e-mail est à 46 % le canal de prédilection pour suivre l'actualité d'une marque, devant le site web (32%), le papier (10%) ; le mobile et les réseaux sociaux (8%) ces deux derniers étant en forte progression »

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Nouvelles formes et nouveaux enjeux de la diffusion presse

11 octobre, 2013 11 octobre, 2013   11 octobre, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil      

La diffusion de la presse adopte de nouvelles formes qui sont insuffisamment prises en compte alors qu’elles répondent en partie aux besoins des marques médias de multiplier les « points de contacts » avec les communautés auxquelles elles s’adressent.

La diffusion de la presse a longtemps fonctionné avec le modèle commercial des produits frais et périssables : on expose le journal ou le magazine sur un point de contact jugé judicieux pour toucher les clients recherchés, on appâte avec un peu de promotion si on en a les moyens, puis, comme un pêcheur à la ligne, on attend qu’un client passe, renifle et achète. Si le produit proposé n’est pas acheté avant sa DLC, on le détruit avant de le remplacer par un plus frais. Ce modèle est encore celui du « Canard Enchaîné », dont la diffusion baisse de façon très significative pour la première fois depuis bien longtemps. C’est aussi celui des « mooks », ces magazines de librairie aux allures et aux prix de livres qui surprennent par leur succès alors que, pas plus que l’hebdo satirique du mercredi, ils ne cherchent à aller au-delà du produit physique ou à compléter des ressources de diffusion par des recettes de publicité. Pour les autres, tout se complique, car les canaux et les modèles de diffusion évoluent en permanence. Ainsi, la diffusion au numéro peut toujours passer par un point de vente, mais ce n’est plus nécessairement un point de vente de presse ; elle peut toujours utiliser l’abonnement, mais celui-ci peut être à durée libre ; le numéro physique peut aussi prendre la forme d’une version numérique, vendue isolément ou en couplage avec le papier ; l’achat d’un unique article devient possible, etc. Mais c’est du côté de la gratuité que l’évolution est la plus profonde. Lire la suite...

Caroline Cochaux, Directrice des programmes et des antennes des chaînes jeunesse/famille de Lagardère Active

10 octobre, 2013 10 octobre, 2013   10 octobre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré la pétillante Caroline Cochaux, heureuse et fière de présenter les grilles de rentrée de Canal J et Tiji

Comment s'annonce cette saison 2013-2014 ?

On est fiers de nos nouveautés, de nos nouvelles séries qui sont impertinentes et qui s’éloignent des sentiers battus. Il y a 28 ans, lors de son lancement, Canal J, une chaîne pour enfants, c’était totalement nouveau. En 2013, le PAF a bien sûr évolué mais Canal J a su devenir une chaîne incontournable : le « Big Jump » dans notre grille pour sa 4ème année est devenu un jeu à la récré !

Et les audiences sont au rendez-vous : Canal J enregistre de bons scores versus le dernier trend. On est très confiants.

Quelle est le positionnement éditorial de vos chaînes enfants ?

Canal J c’est l’action et l’aventure : on est très regardés par les garçons. Mais les filles aiment se réapproprier Canal J, de façon transgressive.

Tiji, c'est la première expérience de télé pour les enfants à partir de 3 ans. Le principe c’est d'avoir sur l'écran ce qu'ils peuvent toucher à la maison, avec l’usage de la 3D et du magazine. Notre équipe travaille toujours avec éthique et en totale confiance avec les parents. On est nous-mêmes (presque) tous parents !

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Save the date – Agora Syntec RP

10 octobre, 2013 10 octobre, 2013   10 octobre, 2013 0 commentaire

Le 5 novembre 2013, à l’Université Paris Dauphine, de 8h30 à 10H30, Syntec Conseil en Relations Publics, ses agences adhérentes et partenaires.        

vous convient à son Agora d’automne sur le thème suivant : Dirigeants et communicants; Enjeux de la prise de parole (2.0)

Organisée en tables rondes, 2h de conférence et débats où les dirigeants, responsables communication, RH et  les experts partageront avec vous leurs retours d’expérience et conseils pratiques sur cette question d’actualité.

En France, en juillet dernier, Guillaume Pepy a joué un rôle clef dans la communication et la gestion de crise de la SNCF lors du drame de Brétigny. Aux USA, la réputation et la prise de parole de Carl Icahn sur Twitter ont fait bondir le cours du titre Apple de 20 milliards de dollars il y a quelques mois…

Pour Henri Ford, « les deux actifs essentiels n’apparaissant pas au bilan de l'entreprise sont ses hommes et sa réputation ». L’Agora questionnera l’impact de la communication du premier sur le second à l’aune du digital. En effet, la parole du dirigeant est plus que jamais un actif, pour l’entreprise et pour lui-même, dont il faut savoir préserver, gérer et développer la valeur.

  • Faut-il choisir entre communication traditionnelle et digitale ?
  • Communiquer, oui, mais pour quels objectifs, quels publics et par quel canal ?
  • Comment éviter les pièges et tirer parti de l’eldorado digital en 2013 ?
  • Dirigeants, communiquer en temps de crise ou par temps calme, comment faire ?
  • Comment intégrer la parole du dirigeant au mix de communication de l’entreprise ?
  La participation à l'agora est gratuite, et sur réservation : Inscrivez-vous dès maintenant en cliquant  ICI  

Syntec RP en quelques mots : Créé en 1988, Syntec Conseil en Relations Publics représente, à travers son appartenance à la Fédération Syntec, les entreprises spécialisées en Relations Publics au sein du Medef. Le syndicat compte 41 agences soit environ 1 000 collaborateurs et 65% du marché qui partagent la même vision et la même déontologie dans la pratique de leurs métiers au quotidien.

Pour toute information complémentaire : Stéphanie Bertrand – Délégué Opérationnel - Syntec Conseil en Relations Publics T. 01 44 30 49 91 / stephanie.bertrand@groupement-syntec.org

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