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Relations Presse, le goût du sur-mesure

12 février, 2013 12 février, 2013   12 février, 2013 0 commentaire

Et si, après l’ère de l’industrialisation des relations presse, de l’automatisation d’un maximum de tâches et de la mise en place de « forces de frappe » massives, on redécouvrait le plaisir du sur-mesure ?

Je suis chaque jour étonnée de constater combien, à long et moyen termes, le qualitatif l’emporte sur le quantitatif.

Bien entendu il faut des fichiers nourris et exhaustifs, bien entendu il faut des logiciels puissants permettant de trier et de gérer… c’est indispensable à la bonne efficacité des relations presse… Mais on est là tellement loin de la relation.

Nous n’avons plus le temps de rien ? Prenons le temps pour le meilleur ! Appeler un journaliste et lui organiser une journée découverte sur mesure, l’inviter, à l’étranger, sur un salon majeur de son domaine pour lui permettre de nourrir son expertise et ses articles, lui faire découvrir un process de fabrication original et l’inscrire dans une enquête marché, le faire participer à des ateliers de travail prospectifs…

     

Vous pensez que tout le monde le fait ? Loin s’en faut ! La mini vague de RP Lowcost apparue ces deux dernières années proposait tout à fait l’inverse : l’envoi massif, par mail, d’infos formatées. Et mine de rien, nombreux sont ceux qui pensent aujourd’hui que cela peut encore fonctionner… Sur un coup peut-être… sur le long terme impossible.

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Des formations dédiées aux relations presse

11 février, 2013 11 février, 2013   11 février, 2013 0 commentaire

Evolution des moyens de communication et des relations avec les journalistes, instantanéité croissante… L’univers des relations presse bouge et les professionnels entendent se former pour suivre ces évolutions. Retour sur les grandes tendances.

En matière de formations aux relations presse, ce n’est pas tant le volume des demandes qui évolue que leur nature. « L’heure est à la professionnalisation, estime Fabrice Daverio, directeur adjoint au Cfpj. Certaines entreprises souhaitent mieux coordonner toute la chaine des relations presse entre les régions et le siège, par exemple. Il s’agit aussi d’apprendre à alimenter les médias en information de façon continue, que l’on ait besoin des journalistes ou non, et de jouer la carte de la proximité. » Selon le spécialiste, l’une des grosses nouveautés pour le métier consiste à accompagner des directeurs d’usines ou des patrons d’unités dans leur communication.

Pour Olivier Doussot, les deux grandes tendances sont portées par Internet et les réseaux sociaux. Il explique : « La relation d’urgence entre les journalistes et les attachés de presse a toujours existé, mais elle restait relative à la date ou à l’heure du bouclage de la publication. Sur le web, il n’y a plus de bouclage, et le besoin d’information est continu. Avec le web, les journalistes ont aussi multiplié leurs sources d’informations. Les attachés de presse doivent créer de la veille sur Twitter pour écouter les conversations, créer des fichiers qualifiés de journalistes actifs sur le réseau, etc. »

Court, clair et convainquant

En définitive, les professionnels des relations presse affichent toujours la même attente : comprendre au mieux le fonctionnement de la presse pour travailler avec elle. Ce à quoi vont s’attacher les principales formations dédiées. « Par exemple, dans certaines régions, la presse institutionnelle a un impact au moins aussi important que la presse quotidienne régionale, note Fabrice Daverio. Il faut le savoir. Beaucoup de chargés de relations presse ne sont pas à l’aise non plus avec le plurimédia et les changements que cela implique. » Sans oublier les classiques : un message court, clair et convainquant. Et Fabrice Daverio de rappeler que la forme et la façon de s’adresser aux journalistes reste très importante : « Même très bon sur le fond, si un attaché de presse parle à un journaliste comme un maître d’école, ça ne va pas fonctionner. Il faut parfois rappeler aussi  quelques règles de politesse ; tout passe par la sensibilité. » Lire la suite...

Interview de Nadège Belloche Lemarchand fondatrice de Mode Digital.fr

7 février, 2013 7 février, 2013   7 février, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Nadège Belloche Lemarchand fondatrice  de  Mode Digital.fr     Après avoir été propriétaire du cybercafé Acidnet à Paris, travaillé dans l'évènementiel, qu'est-ce qui vous a attiré dans le monde digital et social en créant votre agence Mode Digital.fr? Depuis toujours passionnée par Internet, j’ai toujours été en lien avec le social et le digital. De par mes expériences passées, j’ai créé de nombreux forums, des évènements, des rencontres aussi bien dans la vie privée que professionnelle. J’aime fédérer et échanger avec les autres. Les interactions et l’humain ont toujours été ma priorité.Alors j’y suis venue naturellement car lorsque j’ai repris mes études pour faire un master à l’école de management de Normandie, je me suis posée la question de ma reconversion et la réponse était évidente ! Faire ce que je fais déjà dans la vie de tous les jours mais cette fois-ci pour les entreprises. Alors pour mettre en œuvre ce projet, j’ai choisi de créer mon entreprise au sein de la ville du Havre, après avoir passée 12 sur Paris, j’avais envie de revivre dans ma ville natale. Le Havre est une ville qui a beaucoup évoluée et en m’implantant ici j’ai voulu montrer aux entreprises et acteurs locaux qu’il existe des agences digitales en région tout autant qualifiée que dans la capitale. Mode Digital est né !

Quels sont vos conseils à donner pour qu'une entreprise soit sur la toile et quelle est selon vous la bonne stratégie à adopter?

Je rencontre encore trop de dirigeants qui ont un site Internet pour leur entreprise mais qui ne savent pas quoi en faire. En fait, bon nombre d’entre eux ne connaissent par leur ROI, ils  ne connaissent pas le trafic de leur site et ce dernier ne s’inscrit dans aucune stratégie. Mes conseils sont simples, quel est l’objectif de la présence d’une entreprise sur Internet, qui dois-t-on toucher, concrètement quelles sont leurs cibles ? C’est les deux premières questions à se poser. Ensuite, bien sûr apparaît le coût de cet investissement et du retour sur investissement et là c’est à moi d’expliquer comment mesurer cet élément fondamental. Donc, pour se lancer sur la toile posez-vous les bonnes question pour y faire quoi ? Et qui dois me voir ? Ensuite il existe de nombreuses stratégies à adopter mais ne multipliez pas votre présence ici et là sans vraie réflexion et sans suivi. Les internautes seront perdus dans le flot de vos comptes et pages professionnels! La bonne stratégie est d’y aller par étapes, de publier du contenu de qualité ciblé et surtout d’être régulier dans vos actions.

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Le numérique facteur de crise

5 février, 2013 5 février, 2013   5 février, 2013 0 commentaire

Les crises économiques se sont succédées dans notre histoire et l’analyse du passé montrent que ces phénomènes sont cycliques. Le développement du numérique dans la société ne peut être accusé d’avoir créé la crise économique actuelle mais il l’a accentué.

La raison principale de cette accentuation n’est pas liée directement à la digitalisation de la société, qui est plutôt un changement structurel de notre société, mais plutôt à l’angle d’attaque d’internet qui est la gratuité ou les prix bas. Cela a conduit le consommateur à penser qu’il pouvait tout obtenir pour presque rien.

Des secteurs entiers de l’économie basés sur des prix de vente permettant d’assurer la production et de dégager des marges permettant de payer des salariés et donc de donner du pouvoir d’achat à des consommateurs se sont effondrés. Bien sur de nouveaux acteurs ont pris la place mais sans produire de la valeur permettant au cercle marge / paiement des salariés /consommation de survivre.

En 1998 un étudiant américain crée Napster et c est le début du Peer to Peer. Aujourd’hui 450000 films sont téléchargés sans payer par jour et 11, 1 milliards de fichiers sont acquis par an sans licence en France. C est gratuit et bien pour l’internaute mais pour la société c’est une faillite. Qui paie la création et que vont devenir  les distributeurs tel Virgin.

En 2011 Paru vendu a déposé le bilan avec 1650 emplois directs supprimés et un grand nombre de sous-traitant impactés. Le CA publicitaire des journaux d’annonces gratuits était d’environ 400 ME. Le bon coin est passé par là et on doit être aujourd’hui à quelques dizaines de millions d euros seulement avec beaucoup moins de salariés.

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Conseil en image et communication

4 février, 2013 4 février, 2013   4 février, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Lynda Bismuth, spécialiste du Conseil en Image.

Qu'est-ce que le Conseil en Image selon vous ?

C’est un concept qui vise à harmoniser l’image que l’on a de « soi », avec celle que l’on donne aux « autres » à travers une analyse psychologique et physique.

Cette « harmonisation » n’est pas évidente à construire seul :

  • Le regard qu’une famille porte sur un proche,détermine la confiance en lui, et définit ses relations  professionnelles, sociales, affectives, et sexuelles…Mais ce constat qui est « une » vérité en psychologie n’explique pas tout sur l’estime de soi !
  • Alors que l’image est devenue un atout majeur dans notre société, c’est pourtant elle qui est exposée en première ligne face aux épreuves de la vie :échec, trahison, deuil, maladie, licenciement, perte de confiance, usure, la peur de vieillir, la concurrence,sont autant de sujets qui « déstabilisent » l’image de soi…

Le conseil en image fait réaliser que la force,le charme et le charisme d’une personne se nichent  dans ses failles, sa sensibilité, ses échecs, son histoire… Cette prise de conscience intégrée, nous l’habillons d’un vêtement, d’une couleur, d’une ligne, d’une allure,d’un « style » qui illuminera sa personnalité... Ce concept s’adapte pour une personne mais aussi pour une entreprise… Harmoniser « l’Être » avec« l’Image », apporte une cohérence logique, et l’estime qui en découle rejaillit sur le bien-être.

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Remettre les compteurs à l’heure

1 février, 2013 1 février, 2013   1 février, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil

Crise de la presse, multi-écrans, Internet … Comment réfléchir et décider d’une stratégie dans un paysage de plus en plus complexe et qui évolue très rapidement ? En revenant aux chiffres et en les mettant en perspective.

La presse écrite toujours en tête. Avec 9,15 milliards d’euros de CA en 2011, elle demeure le premier secteur des industries culturelles, devant la télévision. Mais son CA global a chuté de 16% depuis 2007 et est revenu au niveau de 1996. La crise de la presse est une réalité plus ancienne qu’on ne le croit.

Les contenus ont toujours une valeur pour les lecteurs. Entre 2007 et 2011, le CA diffusion de la presse française n’a diminué « que » de 7%. Ceci s’explique par des augmentations des prix de vente qui ont été globalement bien acceptées dans une période où l’information gratuite explosait, ce qui indique que la monétisation de contenus à vraie valeur ajoutée demeure pertinente. Du point de vue des canaux de diffusion, le CA de la vente au numéro chute de 16% en 5 ans alors que celui des abonnements progresse de 4%. Les éditeurs y gagnent en trésorerie et en fidélité tout en constituant de précieuses bases de données.

La crise est avant tout publicitaire. 26% des recettes ont été perdues entre 2007 et 2011 et la tendance s’accélère avec – 8% au premier semestre 2012 selon l’IREP. La publicité commerciale est moins touchée que les annonces (- 24% contre – 33%) qui migrent massivement vers Internet. Pour les éditeurs, les promesses de la publicité numérique se font attendre. Lors de la dernière édition de « La Presse au futur », Patrick Eveno estimait, qu’actuellement, l’audience numérique ne rapporte qu’environ 5% de l’audience papier et qu’on ne voyait toujours pas apparaître « d’effet de seuil ». Le nouvel intérêt pour la vente de contenus en ligne s’explique.

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Tous nos vœux de bonne réputation !

31 janvier, 2013 31 janvier, 2013   31 janvier, 2013 0 commentaire

Depuis 2011, les attaques successives de notations financières ont révélé que la réputation à une valeur déterminante dans l’attractivité ou la vulnérabilité d'une marque, d'une organisation ou d'une institution. Et l’on sait aujourd'hui que la victoire repose notamment sur la très forte relation et interaction des acteurs avec leurs publics, berceau des RP.

Toutes les organisations, quel que soit leur taille (TPE, PME y compris), font l’objet de conversations qui leur échappent sur les réseaux sociaux. Or, par absence de culture digitale, par méconnaissance ou par rejet, une trop grande partie des entreprises françaises pensent encore qu’elles ne sont pas réellement exposées.

Mais une nouvelle ère relationnelle est en marche. Une ère dans laquelle la relation publics/marques est bousculée, chahutée, revue et corrigée par l'évolution des comportements nés du digital, donnant une force d'action et une puissance inédite, insoupçonnée, inattendue à tous les publics. Les agences RP et leurs clients doivent apprendre à maitriser sur le long terme ce cadre fluctuant, instantané et émergeant dont ils ne sont pas les décisionnaires majoritaires. La peur n'évitant pas le danger, il faut apprendre à gérer immédiatement les réactions spontanées des milliers d'internautes engagés qui, collectivement, en communautés, en réseaux, font et défont les réputations des marques.

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