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Les pratiques des communicants

29 janvier, 2013 29 janvier, 2013   29 janvier, 2013 0 commentaire

Le CFPJ a réalisé une enquête sur les pratiques des communicants.

Culture RP a interviewé Fabienne Lochardet, Responsable de la Communication du Groupe.

Pourquoi avez vous choisi de mener cette enquête ?

Tout d’abord, nous souhaitions étudier les pratiques des communicants en vue de créer au sein du CFPJ entreprises une évaluation professionnelle des compétences des communicants à l’écrit et à l’oral. Nous renouvellerons cette enquête chaque année afin de suivre les évolutions des pratiques. Ensuite, comme le CFPJ entreprises est le professionnel de la communication, cette enquête est un des outils utilisés par notre équipe pédagogique pour la création de notre offre de formation afin que celle-ci soit le reflet des pratiques d’aujourd’hui et réponde aux besoins actuels des communicants.

Quels sont les principaux outils de la communication écrite et pourquoi?

Les résultats nous démontrent que l’e-mail est en pôle position car 90 % des participants rédigent très souvent des e-mails. Le top 4 des types de documents rédigés très souvent est le suivant : l’e-mail : 90 %, la présentation type PowerPoint, 24 %, la synthèse et le compte-rendu ex-aequo : 11 % et le rapport : 10 %.

Le PowerPoint vient en deuxième position. Outil utilisé de façon régulière par le communicant pour accompagner ses présentations orales dans le cadre de son activité professionnelle.

Pour 46 % des répondants, un document écrit doit avant tout être adapté à son public. Si nous croisons ce résultat avec l'âge du communicant, nous retrouvons ce critère pour les 36-45 ans (40 %). En revanche pour la tranche d'âge supérieure, soit les 46-55 ans, un document écrit doit avant tout être écrit en bon français (47 %), tandis que pour les 25-35 ans, il doit être avant tout structuré (29 %), clair (26 %) et concis (24 %).

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Internet et médias sociaux: les grands chiffres 2012-2013

28 janvier, 2013 28 janvier, 2013   28 janvier, 2013 0 commentaire

Réalisée par l'agence de communication digitale Novius:  Les grands chiffres internet et médias sociaux.

Retrouvez aussi tous les chiffres en format slideshare sur: http://bit.ly/VFp2DJ

     

Sale temps pour le Web

25 janvier, 2013 25 janvier, 2013   25 janvier, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil      

La parution quasi simultanée de deux livres, un manifeste et pas mal d’articles allant dans le même sens nous font prendre conscience qu’Internet est au moins aussi souvent perçu comme une fatalité ou « un mal nécessaire » auquel il faut bien s’adapter que comme le chemin de roses qui va nous conduire vers un avenir nécessairement radieux.

Dans « L’emprise numérique, comment Internet et les nouvelles technologies ont colonisé nos vies » (Ed. L’échappée), Cédric Biagini nous révèle que les principaux dirigeants de Apple, eBay, Google, HP ou Yahoo ont confié leurs enfants à des écoles pratiquant la pédagogie Waldorf, basée sur l’utilisation du tableau noir, des livres, des crayons et des cahiers et qui exclue totalement tablettes et ordinateurs. Se faisant, ils donnent du crédit aux enseignants et experts pour qui les nouveaux outils numériques fragmentent l’attention, évacuent la recherche raisonnée d’informations, remplacent les faits et leur analyse par l’émotion du spectacle et appauvrissent le vocabulaire et l’orthographe sans lesquels il n’est guère possible de penser.

Dans un entretien donné au « Figaro » (5/01/2013), le philosophe Alain Finkielkraut va dans le même sens lorsqu’il déclare que « l’apprentissage est une incorporation, alors que le numérique est une mise à disposition (…) Loin d’être une solution, le numérique est un véritable problème. Il devrait venir après l’enseignement. S’il en tient lieu, il le dévaste, car il est une dispense d’apprentissage ».

Avec « Pris dans la toile. L’esprit au temps du web » (Gallimard/Le Débat), le philosophe et linguiste italien Raffele Simone considère également que le web et les différents supports numériques sont des « béquilles ». Il va plus loin en critiquant l’idéologie et les valeurs qu’il discerne au travers des postures des défenseurs d’Internet : la « démocratie numérique » qui ne serait qu’un « néo-néolibéralisme » ; les espoirs mis dans la technique et le progrès sans fin qui rappellent les idéologies du sens de l’histoire et leurs cortèges de malheurs ; les réseaux sociaux, « miroirs aux alouettes de la fraternité » ; l’accès inquisitorial à toutes les données personnelles ; l’acceptation de la disparition annoncée des marchands de journaux, disquaires, libraires, bibliothécaires qui conseillent et accompagnent, etc.

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Interview Elodie Bourdillel Responsable Relations Presse Groupe STUDYRAMA

24 janvier, 2013 24 janvier, 2013   24 janvier, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Elodie Bourdillel  Responsable Relations Presse Groupe STUDYRAMA          

Quelle est selon vous l’importance des relations presse dans une stratégie de communication ?

Les RP tiennent un rôle essentiel au cœur de notre stratégie de communication. En témoigne l’expérience du Groupe Studyrama qui, il y a une quinzaine d’années, a décidé de miser sur les RP avec pour objectifs de gagner en notoriété, de l’entretenir auprès de ses différents publics et ainsi de participer à asseoir une stratégie de croissance. Ces actions RP prennent naturellement part à nos dispositifs de communication à 360°, que ce soit pour des lancements produits, des évènements ou des sujets plus corporate. A travers la voix des journalistes, cette stratégie s’est révélée sur le long terme être un levier d’action qui a contribué de manière considérable à notre montée en puissance. Même si l’impact des actions RP s’avère toujours difficile à mesurer, l’obtention de retombées presse qualitatives demeure un vecteur incontestable de notoriété, d’influence ou de reconnaissance en externe et de fierté des salariés pour leur entreprise en interne. Il est à noter, enfin, que « faire des RP » est une bonne alternative en termes de coût car la majorité des entreprises ne dispose pas de budget publicitaire extensible. Or, grâce au travail minutieux des attaché(e)s de presse, une entreprise peut tout de même bénéficier d’une très belle visibilité et s’offrir régulièrement le luxe d’être présente sur un grand média !

Quelle est la spécificité de votre approche RP ?

Le groupe dispose en interne d’une équipe entièrement dédiée aux RP dont le credo repose sur quatre points fondamentaux : anticipation, réactivité, fiabilité et proximité. Ce choix du service intégré permet beaucoup de flexibilité et confère à l’équipe une connaissance parfaite de l’entreprise, de ses produits et de son environnement. Cette connaissance est appréciable dans le cadre des relations que nous entretenons avec les journalistes car elle nous place naturellement dans une position de légitimité et de confiance. Ces derniers sont ainsi plus enclins à se diriger vers nous en cas de besoin.

Chaque attaché(e) de presse le sait, tisser des liens privilégiés avec les journalistes constitue la pierre angulaire de notre mission et s’avère être un véritable travail sur le long terme. Il n’est d’ailleurs pas rare, qu’au fil des années, certaines amitiés finissent par voir le jour. Même si notre quotidien se compose essentiellement de contacts téléphoniques, de mises à jour de fichiers presse ou de rédaction de communiqués de presse, ce métier nous offre également la possibilité d’aller régulièrement sur le terrain et de rencontrer les journalistes en one-to-one afin d’entretenir nos relations ou d’en créer de nouvelles. Le Groupe Studyrama étant présent aux quatre coins de l’hexagone via son activité « salons » notamment, nous organisons une « tournée des médias » dans cinq à six villes différentes chaque année. Ainsi tous les membres de l’équipe RP ont la possibilité de rencontrer leurs principaux contacts au sein des rédactions locales et de nouer de solides relations. Pour vous donner un exemple de notre recherche constante de proximité avec les journalistes de nos secteurs d’activités, une seule conférence de presse a été organisée en l’espace de quinze ans. Nous privilégions, en effet, le « sur-mesure » avec chacun de nos contacts. Du côté de la diffusion de nos communiqués de presse, les envois de masse sont totalement proscrits. Rien ne vaut de la dentelle pour obtenir de belles retombées presse de qualité !

Lors d’un évènement, que faites-vous pour créer le buzz ?

Le Groupe Studyrama, c’est près de 70 salons à travers la France en 2012-2013. Dans certaines villes, notre salon est déjà en lui-même l’évènement du week-end ! Dans d’autres villes, nous avons davantage besoin de faire parler de nous. En termes de RP, nous restons assez « classiques » dans notre manière de communiquer car nous pensons, compte tenu de nos domaines d’activités plutôt « sérieux » (éducation, enseignement supérieur, emploi…), qu’il est préférable de répondre directement aux attentes des journalistes en se concentrant sur le fond et surtout de leur délivrer l’information la moins publicitaire possible. Pour créer le buzz auprès du public et/ou de nos clients potentiels, ce sont nos collègues chargé(e)s de communication et marketing qui font preuve de créativité et qui sont à pied d’œuvre via d’autres stratégies de communication.

Quelle est la place du web 2.0 et des réseaux sociaux dans votre stratégie de communication ?

Le Groupe Studyrama est présent depuis trois ans sur les réseaux sociaux via Facebook ou Twitter (près de 5 000 abonnés). Plusieurs services y travaillent de manière transversale et animent avec dynamisme nos différents comptes. Conscients de l’intérêt que ces moyens de communication peuvent représenter, nous avons également créé l’an dernier un e-event éphémère d’un nouveau genre puisqu’il s’agissait du premier salon d’orientation en 3D !

 

5 questions à… Nimith CHHENG

22 janvier, 2013 22 janvier, 2013   22 janvier, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Nimith Chheng, consultant en communication de crise  

La communication de crise, en quelques mots, qu'est-ce que c'est ?

La communication de crise, je dirais que c'est un volet de la communication globale qui répond à la nécessité de se préparer au pire, tant d'un point de vue opérationnel qu'organisationnel. C'est en quelque sorte un contexte particulier d'intervention qui vise à préserver la réputation et les intérêts d’une institution ou d'une personnalité lorsque celle-ci se retrouve projetée sur le devant de la scène médiatique. Ou lorsqu'elle risque simplement d'être livrée à l’opprobre public ou au feu des critiques, aussi bien internes qu'externes. La communication de crise, c'est aussi et surtout une approche singulière qui invite à être à l'écoute de son environnement, à appréhender au mieux ses valeurs, ses forces, ses faiblesses, ses opportunités d'avenir et de devenir, à mettre à plat l'existant pour définir de nouvelles formes d'équilibres.

Peut-on réellement tout prévoir, tout anticiper ?

Il existe un panel infini de risques potentiels auquel s'ajoute une infinie diversité de facteurs déclenchants, aussi bien externes qu’internes. La nature de la crise, le poids de la rumeur et des amalgames, le jeu des acteurs en présence, leur niveau de crispation ont également tendance à démultiplier les inflexions et les prises de parole inattendues, qui sont autant de facteurs potentiellement aggravants. En matière de risk-management et de communication de crise, on ne peut évidemment pas tout prévoir. L’idée, c’est de s’attacher à identifier les risques principaux et d’y opposer les mesures adéquates pour réduire le poids de l’inconnu et, surtout, le circonscrire dans une limite acceptable.

Une crise en période de crise, ça se gère comment ?

D'un point de vue opérationnel, le contexte actuel modifie assez peu la manière dont on s'organise pour anticiper et gérer au mieux une situation de crise médiatique. Les outils, les principes et les process de veille, d’anticipation et d’action restent les mêmes. La nécessité de rester en permanence à l’écoute de ce qui se dit, de se tenir prêts à réagir dans les meilleurs délais et de façon circonstanciée, reste de mise. La communication en période de crise, dans un climat empreint de défiance et de suspicion, reste un exercice toujours aussi périlleux qui invite à faire preuve de bon sens, d'humilité et d'empathie, quelles que soient les circonstances.

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Buzz sur les médias sociaux : pour le meilleur, … mais aussi le pire ?

21 janvier, 2013 21 janvier, 2013   21 janvier, 2013 0 commentaire

Culture RP a assisté mercredi matin à une conférence ayant pour thème « Le Buzz sur les médias sociaux : pour le meilleur, … mais aussi le pire ? », organisée par Le Cercle Marketing Direct*.  

François Laurent, co-Président de l’ADETEM et Directeur de ConsumerInsight nous a présenté Hervé Kabla, Directeur général de beAngels et Ronan Boussicaud, co-auteur du livre La marque face au bad buzz et webmarketer chez Useweb.

Une fois, les présentations faites, la conférence pouvait commencer.

Avant de nous donner les outils et les conseils pour résoudre un bad buzz sur le web social, Hervé Kabla a commencé à nous apporter des éléments de réponses au travers de différents exemples : 3 Suisses, Ikea, Lassonde Oasis ou encore Chick fill A.

Si certains de ces exemples ne vous disent rien, je vous invite à regarder sur la toile de quoi il s’agit, vous apprendrez des choses !

Reprenons par exemple les cas des 3 Suisses. Dans le cadre d’une opération de promotion, une offre de réduction de 20% était prévue sur certains produits. Un bug informatique passe la réduction à 50% sur tous les produits. L’information sur ce bug s’est rapidement propagée sur les réseaux sociaux et a conduit à des volumes de commandes inhabituels. Le jour même du bug et après des excuses de la part de la marque on constate un pic très important sur les médias sociaux, mais dès le lendemain tout s’apaise et on revient à un volume de commentaires normal. Selon Hervé Kabla «  Une crise sur le web social ne dure pas 2 ans, si c’est le cas, c’est que la crise est bien plus profonde ». Et on constatera que pour chaque crise cela ne dure jamais longtemps car comme le dit Ronan Boussicaud « Une crise est éphémère ».

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Interview de Benoît Drouillat président de l’association « designers interactifs »

18 janvier, 2013 18 janvier, 2013   18 janvier, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Benoît Drouillat* Président de l'association designers interactifs

 

 

 

Quelles ont été vos motivations quand vous avez créé l'association designers interactifs ?

*designers interactifs* a été créée en 2006 pour représenter les professionnels du design numérique en France et en promouvoir les métiers. Nous souhaitions créer un réseau professionnel qui permette à la fois de conférer une meilleure lisibilité aux apports du design dans l'économie numérique et la société. Nous souhaitions par ailleurs ne pas nous cantonner à un rôle d'organisme professionnel classique, mais aussi contribuer à alimenter la réflexion, à travers des cycles de conférence et des publications. A ce titre, l'association est devenue avant tout un projet éditorial, ce qui est une posture relativement originale.

   

Quelle définition donneriez-vous au designers interactifs ?

Le design interactif est la démarche de conception des produits et des services numériques. Cette démarche consiste à définir la façon dont les personnes, les produits et les services dialoguent par la médiation d’une interface, d'un objet ou d'un environnement numérique. Ce dialogue est mis en scène dans des scénarios d’usage qui mobilisent les propriétés de la « matière informatisée ».

 

Pourquoi avoir écrit "Le design des interfaces numériques en 170 mots-clés" ?

 

Cet ouvrage, publié aujourd'hui chez Dunod, est le fruit d'un effort de formalisation que j'avais initié en 2009, sous la forme d'un Petit dictionnaire du design numérique. Il s'agissait de rassembler les définitions des termes spécifiques que nous mobilisons dans la pratique du design interactif et plus largement notre culture numérique. En 2012, la publication a été augmenté de 50 définitions, réalisées lors d'un projet collaboratif avec l'APCI, Mov'eo et Systematic. L'objectif est dès lors de permettre le développement d'un langage commun entre designers, ingénieurs, marketeurs... Cette démarche nous permet de réfléchir véritablement sur la terminologie spécifique de notre champ.

   

Lors des évènements  *di*/zaïn # : Interaction(s) est-ce que les relations presse sont prépondérantes?

Je dirai que nous nous appuyons plutôt sur notre audience (site web, réseaux sociaux, newsletter) et la communauté de nos 800 membres. Nos relations avec la presse sont assez discontinues, sauf avec la revue Etapes:, qui relaie régulièrement les événements.

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