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Droit d’auteur et relations presse : le CFC, un partenaire incontournable

16 septembre, 2013 16 septembre, 2013   16 septembre, 2013 0 commentaire

Le droit et la collecte de droits d’auteur de presse : un principe qui nous semble souvent très flou, même à nous, professionnels des RP, de la communication et du marketing. Et pour cause, trop peu d’informations circulent sur le sujet.

Conscient de cette injustice, Culture RP vole à votre secours et vous dit tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans jamais oser le demander, avec l’aide de notre spécialiste du jour : Najet Louadjed, chargée de la gestion des contrats au sein du CFC (Centre Français d’exploitation du droit de Copie).

Diplômée en Economie et Gestion, Najet Louadjed est entrée au CFC en 2001 au poste qu’elle occupe actuellement. Spécialiste des questions de collecte de droits d’auteur dans le secteur de la presse, Najet informe les clients et oriente les éditeurs sur leurs droits et devoirs en matière de rediffusion d’articles. Tour d’horizon sur son métier, les missions du CFC et les règles françaises en termes de rémunération des auteurs de presse.

Bonjour Najet, vous êtes chargée de la gestion des contrats pour les Entreprises et les Administrations au sein du CFC.

Pouvez-vous nous présenter votre entreprise en quelques mots ?

Le CFC permet aux organisations françaises (entreprises, administrations, établissements d’enseignement, associations…) de copier et de diffuser en toute légalité des extraits de publications pour leurs besoins professionnels. Plus précisément, afin de leur permettre de travailler dans le respect du droit d’auteur, le CFC conclut, avec les utilisateurs, des contrats d’autorisation de reproduction qui définissent, pour chaque usage,  les conditions d’utilisation des publications,  le montant de la redevance due et les éléments à fournir au CFC pour que ce dernier puisse reverser aux auteurs et aux éditeurs les droits qui leur reviennent pour ces utilisations de leurs titres.

En quoi consiste votre travail exactement ? A quel(s) type(s) d’organisations s’adresse le CFC ?

Au sein du département Entreprises et Administrations, mon travail consiste à informer et orienter nos cocontractants dans la gestion courante de leur contrat qu’il soit numérique ou papier. Afin que les redevances perçues soient redistribuées aux ayants-droits, je les aide à déclarer au CFC les œuvres copiées dans le respect du droit d’auteur et de leur contrat d’autorisation.

Quels sont vos liens avec les éditeurs de presse ?  Avez-vous un statut légal ?

Le CFC est une société civile de perception et de répartition de droits de propriété littéraire     et artistique dont les éditeurs de presse - au même titre que les éditeurs de livres et que les     auteurs ou sociétés d’auteurs – sont ses associés. La société est administrée par un Comité dont les douze membres sont nommés de façon     paritaire par les trois collèges qui regroupent l’ensemble des trois catégories d’ayants-droit     associés. Enfin, la présidence du Comité est assurée par un représentant d'un Collège différent tous les     trois ans. Depuis 2011, le président du CFC est un éditeur de presse, Charles-Henri Dubail,     Président du Groupe Victoires Editions.

Par ailleurs, les éditeurs de presse se sont  tournés vers le CFC dès 2002 pour qu’il gère leurs droits en matière de copies numériques.  Ainsi, aujourd’hui, le CFC gère les droits de copie et de diffusion numériques de 8 500 titres de presse et sites internet français et étrangers.

Plus récemment, le CFC a mis à la disposition des éditeurs de presse, dans le cadre des droits numériques qu’ils lui ont confiés, le CFC Distre-Presse. Une plateforme de  distribution numérique de contenu presse qui d’une part, permet aux prestataires de services de réaliser plus facilement leurs panoramas en mettant à leur disposition les articles découpés dans des formats standardisés et, d’autre part, aux éditeurs d’accéder à leurs contenus sous format xml.

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The Benefits of Big Data Marketing!

13 septembre, 2013 13 septembre, 2013   13 septembre, 2013 0 commentaire

The Benefits of Big Data Marketing!
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DAMART FETE SES 60 ANS : « VIEUX, LUI ? JAMAIS ! »

13 septembre, 2013 13 septembre, 2013   13 septembre, 2013 0 commentaire

Damart, marque patrimoniale par excellence (98% de notoriété assistée), célèbre ses 60 ans en 2013 et édite à l’occasion de son anniversaire une collection capsule Thermolactyl Color Block.

A cette occasion est organisée, le mardi 17 septembre, un PRESSDAY dédié au Thermolactyl, intitulé « Vieux, lui ? Jamais ! »

Conçue comme un parcours expérientiel et ludique à travers l’histoire de la marque, très riche en anecdotes avec les medias, les sportifs, célébrités, aventuriers de l’extrême... cette journée presse sera ponctuée de « happening éclairs » (danseurs, comédien…) et proposera un focus sur l’actualité de Damart : innovations textiles au service du bien-être et du sport, nouvelles collaborations avec de jeunes stylistes d’ESMOD...

Les 60 ans du Thermolactyl par Damart from DAMART on Vimeo. Hommage à l’iconique de Damart, vendu à 300 millions d’exemplaires, cet événement vise à « réhabiliter » le Thermolactyl, revendiquer le port de ce sous-vêtement intemporel et transgénérationnel par excellence. Tout le monde a une histoire avec Damart... Qui n’en a jamais porté ? Le soir, blogueurs, influenceurs et people sont attendus pour une « Thermol Party » ludique et décalée, qui promet de faire des étincelles.

Concepteur et chef d’orchestre de l’événement : Agence RP Mot Compte Double Scénographie : Agence Julien Toujan Agence de Celebrity Marketing et Endorsement (pour la Thermol Party) : Agence Laurent Guyot

100 principes fondamentaux de l’identité visuelle des marques

12 septembre, 2013 12 septembre, 2013   12 septembre, 2013 0 commentaire

Contrairement à ce que l’on perçoit, le logo n’est pas la « première pierre » d’une charte graphique mais, bien au contraire, un concentré des valeurs et des principes graphiques contre lesquels on a choisi d’adosser une marque.

Parfois négligée, souvent développée au gré des besoins et des envies, l’identité visuelle est pourtant un véhicule puissant pour la stratégie d’entreprise.

Comment s’en saisir ? Comment en apprécier les richesses et le potentiel ? Même quand on est déjà en charge de l’évolution de l’image d’une entreprise, comment revisiter durablement l’existant et le faire évoluer efficacement ?  

100 principes, pas un de moins

Pensé et co-signé par Kevin Budelmann et Yang Kim de People Design en collaboration avec Curt Wozniak, « 100 principes fondamentaux de l’identité visuelle des marques » est un ouvrage volontairement très graphique. qui balaye l’ensemble des notions que vous auriez pu croiser si vous aviez fait parallèlement une école d’art graphiques réputée et un master en marketing. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, du lien complexe mais terriblement réel qui unit les techniques d’illustration aux intentions commerciales. L’art pour l’art n’est pas de la communication. Beaucoup de designers graphiques l’oublient. La responsabilité de l’image de marque consiste à intégrer les principes unificateurs de la conception visuelle à ceux, souvent difficiles à suivre, du marché. Il faut donc des bases, diverses, nourries, pour ne pas laisser au seul exécutant le soin de figer des codes dont la portée engage l’entreprise et sa relation au marché.

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Oriane Gérard, Community Manager indépendant

12 septembre, 2013 12 septembre, 2013   12 septembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Oriane Gérard, Community Manager indépendant

Qu'est-ce qui vous a orientée vers la profession de community manager et pourquoi choisir le côté indépendant plutôt que de travailler pour une marque en particulier?

Je suis venue par hasard au métier de CM puisqu'auparavant j'ai exercé les métiers de chargée de communication et de responsable SEO et médias sociaux. Lorsque j'ai réalisé le potentiel des médias sociaux, pour l'image d'une marque et sa relation avec ses clients, j'ai décidé de m'y intéresser de plus près et d'en faire mon métier. J'ai eu la chance d'être recrutée en tant que CM de l'agence web X-PRIME Groupe où j'ai beaucoup appris au contact des clients pour lesquels j'ai travaillés : Aéroports de Paris, Orange Business Services, GiFi, Sage France... Travailler en agence oblige à avoir de la méthodologie, de la rigueur, à switcher d'un client à l'autre avec réactivité et pertinence, à être toujours sur la brèche, au fait des évolutions du social media pour répondre au mieux aux attentes des clients et prospects. C'est très riche mais, à l'approche de mes 30 ans, j'ai eu envie de tenter l'aventure du freelance. J'ai la chance d'être identifiée comme une référente en social media à Toulouse où je vis et interviens déjà au sein d'écoles de communication (ESC, IAE, ISEG, ISCOM) : une bonne base pour me lancer ! Je conserve la richesse de travailler pour plusieurs clients aux domaines d'activité différents, ce qui, intellectuellement est très stimulant, tout en prenant le temps pour eux et en retrouvant une qualité de vie me permettant de mener à bien mes projets personnels.

Selon vous une marque de BtoB a-t-elle sa place sur les médias sociaux?

Totalement ! La cible est certes différente, le contenu aussi mais il y a énormément de contenus à valoriser. J'ai pu le constater avec Sage France : fiches produits, tutoriaux, évènements, tips, vidéos... Il y a énormément de choses à dire, à faire pour informer les communautés sur la marque et ses produits. C'est passionnant à travailler ! L'exemple de Salesforce le prouve : avec des messages ciblés selon les réseaux, une marque BtoB est légitime pour y être présente.

Quelles sont les bonnes pratiques ?

Le contenu, le contenu, le contenu : sans contenu, c'est compliqué de se positionner sur les médias sociaux. La marque peut disposer déjà de son propre contenu qu'il suffit juste ensuite d'adapter ; si elle en manque, il faut alors en créer : visuels, billets de blogs, infographies, vidéos, tuto... en gardant à l'esprit que nous avons des pros en face dont les attentes en termes de contenu sont différentes d'un consommateur lambda. Si on organise un concours sur Facebook par exemple, les goodies et lots seront différents de ceux d'une marque de grande consommation. Si je prends l'exemple de Sage France que je connais bien pour les avoir accompagnés durant un an et demi, ils ont un contenu très riche. Au CM de l'organiser, le traiter selon un angle pertinent, proposer des contenus complémentaires. Nous avions ainsi opté pour des lignes édito distinctes entre Facebook et Twitter. Sur Facebook, sont privilégiés les contenus visuels, annonces d'évènements, relais de tutoriaux hébergés sur slideshare ou youtube, relais de la vie d'entreprise, les salariés de Sage étant fortement investis dans des causes humanitaires... Sur Twitter, est privilégiée l'expertise de marque et le relais d'actualités sur ses domaines de compétence afin de tenir informés les followers du compte des derniers articles sur le Cloud, l'ERP, leur donner des tips en matière de RH... Autre exemple, pour un évènement : plutôt que juste l'annoncer et poster un album photo afin de le relayer, on peut imaginer des interviews vidéos des conférenciers, des prises de vue des ateliers, un relais sur slideshare des supports de présentation, des portraits des intervenants, des photos live, un livetweet d'une conférence, une infographie sur le sujet... Il faut penser global et interconnexion entre les espaces plutôt que de penser en silo et de façon indépendante. Les possibilités de communication pour une marque BtoB sur les médias sociaux sont larges, j'ai pris énormément de plaisir à travailler sur Sage France. Ensuite, comme pour du BtoC : quelle identité construire, comment impliquer la communauté dans l'évolution de sa marque, quel discours adopter, quels réseaux privilégier...

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« Native advertising » : les journalistes ont leur mot à dire !

11 septembre, 2013 11 septembre, 2013   11 septembre, 2013 0 commentaire

"Arnaud Camus, Fondateur et Directeur de l'agence conseil Marque et Valeurs, révèle les valeurs des marques grâce à une méthodologie éprouvée.

Il nous éclaire aujourd'hui sur le concept de "Native advertising".
 

Face à l’émergence du numérique, à la baisse des ventes au numéro et des recettes publicitaires, la presse évolue très vite. Les éditeurs doivent faire preuve d’imagination et d’innovations pour pérenniser leur activité.

Différentes possibilités sont déjà offertes aux éditeurs comme le brand content, le sponsoring, le parrainage, le publi-reportage, … Mais nous assistons depuis quelques mois au développement d’un nouveau moyen de communication permettant aux marques-annonceur de prendre la parole, sous différentes formes, au sein des rédactions : le « Native advertising ».

Ce nouveau business model, conçu pour les médias digitaux mais adaptable aussi au print, est en train de se développer. Venu des Etats-Unis, le « Native advertising » propose soit des contenus rédactionnels pertinents et contextualisés, soit une insertion  publicité fondue dans la maquette destinés à tous les lecteurs des sites internet ou de la presse écrite ; ils sont réalisés par les marques et validés ensuite par les rédactions.

Aux Etats-Unis, le très sérieux média économique Forbes développe ce nouveau concept publicitaire et assure que la frontière entre les deux mondes est respectée : les articles promotionnels apparaissent dans un encart intitulé « Brandvoice », le lecteur avisé fera aisément la différence. Les autres, en revanche, passeront de l’article à la publicité sans a priori. La caution de la rédaction est recherchée par les annonceurs.

 

Cette nouvelle communication fait fureur aux Etats-Unis et se monnaie à prix d'or. Pour avoir le droit d'écrire dans la rubrique « Brandvoice », les entreprises comme Microsoft, Cartier, SAP, IBM, etc. sont ainsi prêtes à payer jusqu'à 75.000 dollars par mois. Conséquence : les revenus de la publicité digitale explosent. Ils ont bondi de 20% sur un an. Le « Washington Post » a suivi cette tendance en lançant « Brandconnect ».

Les médias français se lancent aussi dans ces nouvelles opérations de « Native advertising ». Par exemple, la nouvelle lettre d’informations TimeToSignOff a pour but de publier des « newsletters e-mails » financées par la publicité et ciblant des publics très spécifiques et homogènes.

Ou encore Melty, portail média des 12-30 ans, qui se fonde sur un business model reposant sur la publicité, pratique le "Native advertising" en proposant à son audience des contenus faits maison pour le compte d’annonceurs en adéquation avec les valeurs de leur marque. Melty prévoit un chiffre d’affaires, en année pleine, de 4 à 5 millions d’euros.

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